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Projet de loi 13: La porte est grande ouverte pour la fraude électorale.

Léo Bureau-Blouin, député péquiste de Laval-des-Rapides

Léo Bureau-Blouin, député péquiste de Laval-des-Rapides

Ahh, le gouvernement du Québec!  Encore une fois, il vient de faire un fou de lui-même avec une loi votée à l’unanimité.

Eh oui, le projet de loi 13, permettant aux étudiants de voter dans leur CEGEP ou leur université, a été adopté sans opposition à l’Assemblée Nationale.

Les médias ont déjà commencé à célébrer ce vote « historique » qui permettra, selon eux, aux jeunes de voter en plus grand nombre.

Permettez-moi d’en douter.

À première vue, cette loi semble inoffensive.  Elle donne même l’impression d’être une bonne idée.  La bonne intention derrière cette loi est simple:  Plusieurs étudiants, particulièrement des régions, se retrouvent avec un dilemme quand vient le temps de voter aux élections durant leur session.  Présentement, si l’étudiant en question vient d’Amos et fait des études universitaires à McGill, il doit retourner à Amos pour aller voter.

Mais bon, vous me connaissez.  J’adhère à la philosophie que « la route vers l’enfer est pavée avec de bonnes intentions »…

Le projet de loi du gouvernement veut donc permettre à cet étudiant de voter à son établissement scolaire, lui évitant de devoir manquer une journée d’étude, ou devoir s’abstenir de voter.

Je dois mentionner, par contre, que nous avons déjà une structure qui permet aux gens ne pouvant se déplacer au scrutin lors du jour du vote…  Le vote par anticipation.

On me dira que s’il vient d’une région éloignée, ça rend la chose difficile, peu importe quand, donc le vote par anticipation pourrait ne pas suffir à la tâche.  Je concède ce point, malgré qu’il soit anecdotique et donc ne possède aucune valeur réelle.

Je n’ai aucun problème avec une loi qui offre aux citoyens n’ayant pas la possibilité de se déplacer à leur comté de voter.

Là ou j’ai un problème, c’est la façon dont on l’implémente.

L’étudiant pourra voter directement dans une urne située dans l’établissement d’enseignement.

Si c’est le cas, comment peut-on avoir la certitude qu’il ne votera pas deux fois?  Au Québec, pour voter, on doit présenter une pièce d’identité avec photo, mais il y a quand même un problème.  La photo peut être endommagée et donc la personne impossible à reconnaître, mais la pièce d’identité demeure valide.  Il serait donc un jeu d’enfant pour un activiste étudiant de voter dans son université et de demander à un proxy d’aller voter en son nom dans le comté ou il réside légalement.

La seule trace de la fraude?  Le nom de l’individu est coché sur la liste électorale du comté et de l’université.  Aucun système informatique n’ira lancer une alerte disant que ce citoyen a déjà voté.

En résumé, le projet de loi 13 sera un des moyens les plus simples pour la horde des  radicaux de tout acabit de manipuler le système et commettre une fraude électorale du genre que l’on n’a jamais vu au Canada.

La solution?  C’est évidemment trop simple pour nos élites gouvernementales:  Tout étudiant vivant hors-comté pour ses études devrait être tenu de demander un bulletin de vote anticipé qu’il devra poster 2 semaines avant le vote, pour assurer qu’il soit reçu avant le scrutin…Comme les gens inscrits à la liste des électeurs hors-Québec…

Plainte à la CSDM

février 28, 2013 3 commentaires

285549_10200270160270947_1788422605_nAprès avoir vu les images qui montraient des enfants de maternelle en train d’encourager les « carré rouge », j’ai été dégoûté.  J’ai décidé de porter plainte à la CSDM.  Voici le contenu de ce message:

J’ai été dégoûté par les images que j’ai vu aujourd’hui, montrant des enfants de maternelle qui paradaient leurs carrés rouge qu’ils ont bricolés pour encourager les manifestants.

J’ai été encore plus dégoûté par la rétorque de la CSDM, sur sa page Facebook (qui fut retiré peu après), qui a osé dire qu’il s’agissait d’une réaction spontanée de ces enfants.
Je ne suis pas dupe.  Quoiqu’il soit effectivement possible que les enfants aillent vers la fenêtre pour voir ce qui se passe, par simple curiosité, le fait qu’ils arboraient le carré rouge indique clairement qu’ils ont été poussés à le faire par leur enseignante.  Tenter de faire croire le contraire est une tentative déloyale et carrément irresponsable de la part de la commission scolaire.
Cette enseignante (j’utilise le féminin ici, car la très vaste majorité des enseignants sont des femmes) a clairement fait usage du capital émotionnel que ces enfants peuvent apporter dans le but de propager son opinion politique personnelle.  Elle peut partager l’avis des étudiants qui manifestent, mais il n’y a aucune raison valable d’utiliser les enfants à sa charge pour diffuser ses opinions.
Ces enfants sont trop jeunes pour comprendre les implications d’un tel mouvement et de prétendre autrement relève de l’idiotie, surtout qu’ils n’ont même pas encore atteint l’âge de la raison.
J’espère fortement que la CSDM réprimandera l’enseignante qui a eu cette « brillante » idée.
Si vous voulez également porter plainte, je vous conseille de contacter ces deux adresses:
protecteur.eleve@csdm.qc.ca (Ombudsman de la CSDM)
jjolier@csdm.qc.ca (courriel de l’école en question)

19 Novembre: Journée internationale des hommes

novembre 5, 2012 1 commentaire

Source: Wikipedia

À tous les ans, le 8 mars, on célèbre la « Journée internationale de la femme ».  Cette journée a été « officialisée » par l’ONU en 1977, dans le but de promouvoir les droits des femmes et leur égalité auprès des hommes.

Contrairement aux dires de certains groupes, les 364 autres jours dans l’année ne sont pas dédiés aux hommes.  Nous avons notre propre « Journée internationale de l’homme », qui a lieu, depuis 1999, le 19 novembre.  L’idée a pris naissance au Trinidad et Tobago et depuis est célébré dans plus de soixante pays, incluant le Canada.  La première édition fut organisée par un dénommé Dr. Jerome Teelucksingh, qui avait remarqué qu’il n’y avait pas de journée pour célébrer les hommes en général.

Les problèmes des hommes et des garçons étant différents de ceux des femmes et des filles, les questions et sujets abordés lors de cette journée ne sont évidemment pas les mêmes.  Par exemple, on peut y discuter de violence conjugale envers les hommes (qui est plus commun que l’on pense), de santé masculine, des problèmes de garde d’enfant, du manque de symboles masculin chez les jeunes garçons, etc.

Le but est donc de sensibiliser la population concernant des problématiques qui affectent les hommes, qu’ils soient jeunes, adultes, célibataires, mariés, ou peu importe.

C’est donc avec plaisir que je vous invite à la première édition de la Journée Internationale des Hommes 2012 – Édition Québec, qui aura lieu dimanche le 18 novembre au Manoir du Lac Delage, dans la région de Québec.

Plusieurs conférenciers sont invités, dont Mme. Lise Bilodeau, de l’ANCQ, qui a contribué au livre:  « 300 000 femmes battues: Y avez-vous cru? »

Pour vous mettre en contexte, voici une entrevue dans laquelle Mme. Bilodeau prenait part concernant le livre « 300 000 femmes battues »


Aussi, l’évènement sera hôte d’un discours de Stéphane Pouleur du parti Équipe Autonomiste, qui traitera de l’envers de la médaille concernant la « discrimination positive »

Également, M. Denis Laroche, auteur du rapport de l’Institut de la Statistique du Québec (ISQ)« Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004″ nous parlera de violence conjugale et M. Vincent White, représentant provincial pour le Québec de la campagne « Movember » sera présent pour parler du cancer de la prostate et de cette campagne de sensibilisation qui dure durant tout le mois de novembre.

Vous pouvez obtenir plus d’informations en allant visiter leur site web: http://www.journeeinternationaledelhommequebec.ca/

Ce sera un plaisir de vous y rencontrer!

Intimidation – faux problème accentué par la survalorisation de « l’Estime de Soi ».

octobre 12, 2012 1 commentaire

Source: SPVM

Je vais sortir de la « ligne de parti » concernant l’intimidation – celle que l’on entend continuellement dans les médias, qu’ils soient de Gauche ou de Droite.

L’intimidation n’est pas un problème pire aujourd’hui qu’il y a 15 ans, ou 50 ans… Oui, Internet s’est ajouté à tout ça et complique un peu la chose…Je voudrais dire que la raison principale pourquoi l’intimidation devient un sujet si important est que l’on semble ignorer volontairement un autre problème pas mal plus important: La culture qui prône d’estime de soi avant tout. Quand je vois des parents ou des professeurs qui refusent de comprendre que l’adversité fait partie intégrante de la vie et qu’elle est la meilleure forme d’apprentissage qui existe, j’ai le goût de les gifler.

Il faut subir des échecs pour apprendre. Protéger nos enfants contre les conséquences d’un échec ne fait que créer des gens qui ne seront pas capables d’accepter l’échec lorsqu’ils seront adultes.  On a vu le résultat de cette « culture du moi » ce printemps, avec les étudiants, membres de la « Génération Moi » (ou Y, c’est la même chose), qui étaient incapables d’accepter que l’on augmente leurs frais de scolarité.  Tous leurs arguments – aussi bien construits soient-ils –  pouvaient se résumer à ceci:  « Moi!  Moi!  Moi! ».  Évidemment, ceci était caché derrière une couverture d’altruisme…ce qui est franchement ridicule.  On ne peut pas se targuer d’être altruiste quand on exige que d’autres paient pour notre propre éducation supérieure…C’est plutôt de l’égoïsme déguisé…

On voit la même chose avec les syndicalistes qui pleurent continuellement pour bonifier des bénéfices dont les travailleurs non-syndiqués n’osent même pas rêver.  Quand ça ne marche pas, les gros bras débarquent…  Souvenez-vous, l’an dernier, quand des casseurs de jambes de la FTQ ont coupé l’oxygène à 2 scaphandriers parce qu’ils fermaient le chantier pour protester la Loi 33…  C’était purement et simplement une tentative de meurtre qui a servi à faire passer un message.

C’est exactement la même chose pour le jeune qui intimide les autres.  Il a appris (de ses parents) que pour obtenir ce qu’il veut, il doit crier, pleurer et sauter à pieds joints.  Quand il arrive à l’école, il n’a pas apprit à partager, ni qu’il peut ne peut pas toujours avoir ce qu’il désire.  Il prend donc ce qu’il désire par la force.  Ceci peut être l’argent du lunch d’un élève plus jeune ou plus petit que lui, insulter un enfant obèse et stigmatisé pour augmenter sa popularité à l’école, ou pour toute autre raison.  Il se sert de l’intimidation pour valoriser sa propre existence, pour augmenter sa propre estime de soi.

Pour celui qui se fait intimider, le problème est qu’on ne lui apprend pas à se défendre.  Je ne veux pas nécessairement dire qu’il doit apprendre à se battre, mais plutôt apprendre à qui il peut faire confiance et se confier, apprendre à se connaître, ce qui permettra d’ignorer ce que les autres peuvent penser à propos de lui ou d’elle et apprendre à répondre verbalement aux insultes et dénigrements lorsque nécessaire.  Un des meilleurs trucs pour éviter l’intimidation est tout simplement d’ignorer entièrement les propos du « bully ».  Ce n’est pas infaillible, mais ça marche souvent, surtout quand l’intimidation ne fait que commencer.  Une cible qui ne réplique pas n’est pas intéressante, donc le « bully » va passer à quelqu’un d’autre d’ici peu.  Si tout le monde appliquait cette règle, les « bullies » n’auraient aucune cible…  S’ils se sentent dévalorisés parce qu’ils sont incapables d’écraser les autres, soit.

J’aimerais donner quelques trucs pour les parents et pour les ados pour éviter l’intimidation, en particulier sur Internet.

1: Si possible, demeurez anonyme sur internet – je l’ai fait pendant plus de 10 ans.  Il fut un temps ou il était considéré très risqué de fournir ses véritables coordonnées à quelqu’un sur Internet.  Aujourd’hui, c’est le contraire.  Les gens exposent leurs vies entières sur les réseaux sociaux.  Je vous souhaite bonne chance si vous voulez trouver quelque chose que j’ai écrit ou fait avant 2006 – pourtant je suis sur Internet depuis 1992 (en incluant les BBS) et j’ai eu plein d’amis partout sur Internet.  J’ai choisi, en 2006, de créer un visage public sur le Net, mais avant ça, j’ai existé sous de multiples pseudonymes.

2: Si vous avez un profil public, n’acceptez pas n’importe qui dessus. Bloquez toute personne que vous n’aimez pas.  Pas besoin d’avoir tous les élèves de l’école dans vos amis Facebook.  Avoir 5000 amis ne fait pas de vous une meilleure personne.

3: De grâce, les filles, ne vous déshabillez pas devant votre webcam sous aucunes circonstance et ne prenez pas de photos nues de vous avec votre téléphone… Si on vous le demande, c’est CERTAIN que la personne à l’autre bout enregistre et fera usage de cet enregistrement contre vous.  Si jamais ça arrive, contactez la police.  La photo ou le vidéo en question est (de toute façon) déjà sur internet et est en train d’être échangé un peu partout par les pédophiles, donc les menaces de cette personne ne servent qu’à vous inciter d’en faire plus et vous ne faites qu’empirer le problème.

4: Arrêtez de placer de l’importance en ce que les autres pensent de vous.  Est-ce que ce sont les autres qui définissent votre personnalité ou est-ce que c’est vous-même? Les autres peuvent dire et penser ce qu’ils veulent: ça n’a aucune importance.

Il y a une merveilleuse expression que les anglos utilisent et qui a toujours irrité les « bullies »…mais aujourd’hui, on ne l’entend plus…

« Sticks and stones may break my bones but words will never hurt me »

Je vous en conjure, arrêtez de penser que l’intimidation est un problème qui empire.  Ce n’est qu’un symptôme d’un problème beaucoup plus grave:  La survalorisation de l’estime de soi…

Gouvernement Péquiste: Xénophobie, haine et peur de l’Autre…

octobre 11, 2012 4 commentaires

Encore une fois, le gouvernement du Parti Québécois nous a démontré qu’il est xénophobe, activiste et souffre d’un cas d’ethnocentrisme aigu.

Il y a environ une semaine, le nouveau ministre des Relations internationales et du commerce extérieur, Jean-François Lisée, a jeté un énorme pavé dans la marre avec cette citation qui a paru dans le quotidien anglophone « The Gazette »:

“CEGEP is important for linguistic transfer. It is the time when young people make lasting friendships, find a marriage partner, start a job. We want that to happen in French.

Pensez-y un instant.  Si on changeait « We want that to happen in French » pour « We want that to happen between white people », on crierait au scandale – avec raison!

Avec cette citation, Lisée ressemble aux vieux Démocrates ségrégationnistes tel Orval Faubus, qui a déployé des soldats de la garde nationale de l’Arkansas pour empêcher les « Little Rock Nine » d’entrer à l’école avec les blancs…

Si c’était la seule, on pourrait simplement dire qu’il s’agit d’une erreur, qu’il n’a pas voulu dire ça comme ça…Mais pendant l’élection, Jean-François Lisée a aussi mentionné ceci:

Lors d’un point de presse tenu le 29 août, Jean-François Lisée a annoncé une mesure du PQ pour freiner le déclin de la francophonie sur l’île de Montréal. Un gouvernement péquiste réviserait le processus de sélection des futurs immigrants pour favoriser ceux qui ont le français comme langue maternelle et langue d’usage, plutôt que ceux qui ont des connaissances du français ou qui le déclarent comme langue seconde.

M. Lisée souhaiterait que le gouvernement du Québec demande directement aux candidats s’ils « vivent en français », notamment s’ils l’utilisent à la maison.

Il prétend qu’actuellement, ces candidats sont traités sur un pied d’égalité.

« En ce moment, si vous êtes un candidat à l’immigration de Shanghaï et que vous déclarez avoir une connaissance du français, vous êtes sur le même pied qu’un candidat à l’immigration de Bordeaux qui déclare une connaissance du français », a-t-il déclaré.

Comment peut-on accepter de tels propos?  Un immigrant de Bordeaux devrait être placé sur une liste préférentielle car il parle français à la maison, selon Lisée.  Au lieu de préconiser le talent et les connaissances, il favorise la langue parlée.  Ce n’est pas grave si ce Chinois est un neurochirurgien et que ce Français n’a jamais travaillé un jour dans sa vie.  Selon JFL, le Français doit être priorisé.

Il est donc clair que Jean-François Lisée est non seulement un xénophobe, mais qu’il considère donc que celui qui est né avec le français comme langue maternelle est un être supérieur aux autres.

Si ça s’arrêtait à lui, je pourrais simplement crier et exiger sa démission comme ministre des relations internationales en disant qu’un haineux xénophobe élimine toute légitimité au visage public du Québec à l’étranger…

Mais non.  Hier, Marie Malavoy, ministre de l’éducation, a déclaré qu’il faudrait réduire les cours d’anglais tout en faisant la promotion du nationalisme dans les cours d’histoire (emphase mienne).

Marie Malavoy croit que le contenu doit être modifié. Depuis la réforme, dit-elle, l’éducation à la citoyenneté met sur un pied d’égalité la question nationale avec le féminisme, le capitalisme ou encore l’américanisme.

«On a un peu noyé le poisson de la souveraineté, soutient la ministre. Dieu sait que le débat national au Québec a beaucoup marqué notre histoire récente et il faut que ce soit vu avec du relief et non pas à travers une succession de thèmes qui ne sont pas forcément aussi importants et moins en lien avec notre propre identité», poursuit-elle, ajoutant qu’au fil des années, des «biais» se sont introduits dans les cours donnés aux élèves du secondaire.

Des « biais »?  Quels biais?  Je présume évidemment qu’elle parle d’un biais fédéraliste, ce qui est, tout au mieux, douteux.

Dans mon expérience, le cours « Histoire du Québec et du Canada » a effectivement un biais…celui du professeur qui l’enseigne.  Rares sont les gens qui peuvent faire abstraction de leur idéologie politique quand ils parlent d’évènements historiques.  Au secondaire, mon prof était clairement séparatiste et ce cours a donc été teinté par ses opinions.  Au CEGEP, mon cours d’histoire (qui était pratiquement identique au cours du secondaire) était offert par une fédéraliste…donc j’ai eu l’autre perspective.

J’ai la vive impression que, selon la ministre, il faudrait présenter le film de propagande séparatiste « 15 février 1839 «  dans le cours d’histoire de secondaire IV.  Aussi bien inclure « Elvis Gratton » dans le cursus pour présenter le « fédéraliste typique des années 70 », tant qu’à y être!

Ça fait maintenant plusieurs années que je réalisé une chose:  Le mouvement séparatiste n’a pas l’intérêt de la population du Québec à coeur.  Il semble vouloir détruire l’économie du Québec et attiser la haine de l’Autre dans le but de faire renaître la flamme séparatiste, qui meurt lentement avec la génération des « Boomers ».

Pensez-y un peu:  Si le Québec connaît un essor économique et intellectuel alors qu’il fait toujours partie du Canada, les séparatistes de tout acabit ne peuvent pas dire: « Regardez ce que le Québec peut accomplir!  Nous sommes bons! » sans devoir subir l’argumentation fédéraliste qui lui rappelle que si le Québec vit du succès, c’est à cause qu’il fait partie du Canada.  Donc le séparatiste doit militer activement pour accélérer le déclin économique, intellectuel et culturel du Québec dans le but de pouvoir monter aux barricades et dire à toute la population:   « Vous voyez?  On vous l’a dit depuis 40 ans!  C’est parce qu’Ottawa ne laisse pas le Québec s’épanouir comme il voudrait!  Le seul moyen de nous en sortir, c’est l’indépendance! »

Ce qui me rassure un peu, c’est que le mouvement séparatiste est le mouvement d’une génération, qui va bientôt commencer à s’effacer de l’histoire.  Ce qui me dérange, c’est que nos jeunes adultes d’aujourd’hui ont été élevés par cette même génération…Ils ne sont pas nécessairement souverainistes, mais ils ont une chose en commun avec leurs parents:  Ils sont immensément jaloux de ceux qui ont de l’argent.  Dans le temps de leurs parents, c’était les « Hosties d’Anglais ».  Aujourd’hui, toute personne ayant du succès est une cible valide.

PAH-Les études supérieures et la culture de la réussite

(ceci est ma première chronique qui a été publiée vendredi le 20 août 2011)

 

L’éducation au Québec est un sujet chaud qui provoque toujours des débats. Le taux de décrochage est élevé – particulièrement chez les garçons – mais toute tentative de prendre contrôle de la situation échoue lamentablement.

Avec les taux de décrochage si élevés dans les quartiers plus pauvres, nos médias sont enclins à blâmer la pauvreté pour les piètres résultats scolaires de ces secteurs. Il est beaucoup trop facile de faire cette association et donc il faut creuser un peu plus pour trouver les véritables causes. Voici une perspective « Politiquement Incorrecte » qui peut expliquer un peu les choses


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Réseau Liberté-Québec – Forum sur l’Éducation

août 22, 2011 2 commentaires

Pour ceux qui me connaissent (ou qui sont allé voir mon profil facebook) je suis non seulement membre du Réseau Liberté-Québec (un des tout premiers, d’ailleurs), je fais également partie de la Section Locale du Grand Montréal en tant qu’attaché de presse.

J’annonce donc sur ce blogue la tenue d’un évènement du RLQ-GM à Laval le samedi 17 Septembre 2011.

Voici le texte de l’annonce effectuée sur http://rlqmontreal.ca:

FORUM SUR L’ÉDUCATION : C’EST LE TEMPS DE S’INSCRIRE!

La section locale RLQ GRAND-MONTRÉAL est fière d’annoncer la tenue de cet événement qu’elle prépare depuis sa fondation. Celui-ci aura lieu le 17 septembre 2011, à l’hôtel Holiday Inn Laval. Vous pouvez prendre connaissance du programme et vous y inscrire en consultant notre rubrique Événements.

Vous serez à même de constater que nous avons réuni une brochette d’invités fort intéressants qui sont plus des témoins économiques de l’actualité scolaire que de soi-disant experts pédagogiques venus nous instruire sur les tenants et aboutissants de l’éducation. Or, c’est précisément le but de cette rencontre : susciter la discussion! Par ailleurs, nous souhaitons parler d’éducation dans une perspective que l’on aborde rarement, soit : le coefficient de corrélation qui, dans toute société économiquement saine, doit exister entre formation scolaireet comportement socioéconomique. Au Québec, il est clair que celui-ci se trouve déficitaire : le taux d’entrepreneuriat y atteint tout juste 7%, à peine 12% de la population y détient des placements, le taux d’épargne personnelle y représente un maigre 1.5% du revenu disponible, l’endettement autant individuel que collectif y prend des proportions dramatiques, la productivité y est si faible que la province se classe au 54e rang sur les 60 états nord-américains.  À cet égard, il n’y a aucun doute que le système scolaire porte une responsabilité dans le développement des attitudes que les Québécois adoptent à l’endroit de l’économie.

«Le redressement du système scolaire québécois ne viendra pas de l’intérieur», soutient Robert Deschamps, fondateur du RLQ GRAND-MONTRÉAL et concepteur de l’événement. «La Ministre de l’éducation aura beau réunir tant qu’elle voudra les divers intervenants du monde de l’éducation, ceux-ci ne seront jamais aptes ni disposés à arrimer l’école à l’économie. Nous allons donc demander à ceux et celles qui la font véritablement tourner, cette économie, comment façonner l’éducation pour que celle-ci transmette aux générations futures une connaissance adéquate des rouages économiques».

Hâtez-vous! Les places sont limitées!

Voici quelques uns des invités:

M. Réjean Breton, Ex-professeur de droit à l’Université Laval

Spécialiste en droit du travail

Auteur du livre intitulé : «Les monopoles syndicaux

dans nos écoles et nos villes»

M. Adrien Pouliot, Vice-président de la Commission politique de

l’ADQ

Ex-président du Conseil de l’Institut économique

de Montréal

Mme  Joane Côté, conjointe, Planificatrice financière, Groupe

Investors

Présidente d’honneur de la «Fondation de la

Cité de la santé de Laval»

Pour connaître l’horaire de la journée, cliquez ici    –>  Forum Sur l’Éducation

Au plaisir de s’y rencontrer!

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