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Mario Beaulieu: Parfaite démonstration que le Bloc n’a plus sa place.

octobre 23, 2014 1 commentaire

Alors que le Canada tout entier suivait les évènements à Ottawa, Mario Beaulieu, chef du Bloc Québécois, semblait croire que c’était le moment opportun pour faire de la récupération politique sur le registre des armes à feu.  En début de soirée, il publie le tweet suivant:

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Le corps du Caporal Nathan Cirillo n’était même pas encore froid et le chef du Bloc croyait bon de re-poster un communiqué de presse datant du début du mois?  Heureusement, je ne suis pas le seul à être outré de tels propos.  Peu importe nos opinions sur un registre des armes, le temps était très mal choisi pour faire une telle annonce…

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Même chez des séparatistes assez prolifiques sur Twitter, ça ne trouvait pas ça drôle.  J’ai regardé les autres tweets de Mario Beaulieu cette semaine et il n’a même pas commenté l’attentat de St-Jean-sur-Richelieu:

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Évidemment, il y en a qui semblent croire que c’était le moment parfait pour faire de la politique de bas étage…tout en manquant de cohérence:

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Si Mario Beaulieu gère lui-même son compte twitter, on peut voir qu’il est totalement inapte à diriger quoi que ce soit en temps de crise, encore moins un parti politique.  Si c’est quelqu’un d’autre, peut-on sacrer cet activiste sans-coeur dehors et le remplacer par quelqu’un qui a le bon sens de ne pas faire de politique pendant une crise nationale?

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FLASHBACK: Commission Charbonneau – du pain et des jeux?

Voici un article que j’ai écrit pour le Prince Arthur il y a un an.  Publié le 30 septembre 2011.

Je dois noter que je suis toujours en accord avec ce que j’ai écrit dans ce texte.

En passant, si les gens du PAH (je sais que quelques uns d’entres-vous visitez ce site!) sont toujours intéressés envers mes textes, je serais prêt à recommencer à y contribuer!

Voici donc le texte en question:

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J’ai toujours eu des doutes sur l’efficacité d’une commission d’enquête sur la collusion en construction. Depuis que cette histoire est devenue publique, je suis incapable de décider si je voudrais voir une commission d’enquête publique ou non sur cette affaire.

Mon côté émotionnel désire cette enquête. Je suis curieux et comme bien des gens, j’aimerais voir nos politiciens et les gens impliqués se faire marteler par un juge, devant les caméras. Je voudrais entendre les explications du Ministère des Transports et des entrepreneurs impliqués. Quand j’y pense, je me dis que la population aurait enfin l’information qu’elle exige depuis si longtemps et que l’on pourrait enfin obtenir justice.

D’un autre côté, la partie rationnelle en moi me dit qu’une commission d’enquête publique serait longue, coûteuse et selon toute vraisemblance, inutile. Si l’on observe ce qui s’est déroulé lors des dernières enquêtes publiques, tel la Commission Bastarache ou la Commission Gomery, était-ce vraiment essentiel? Quels ont été les bénéfices de ces commissions? Outre la déconfiture du Parti Libéral du Canada lors de la Commission Gomery, que j’ai appréciée vu mes préférences personnelles en politique, je ne vois pas de raison qui me permette de dire qu’il fallait que l’on entende cette commission.

Je suis d’avis qu’une commission d’enquête publique permet à la population d’être informée sur des sujets qui impliquent son gouvernement et qu’elle a un rôle à jouer dans notre système. Ce n’est pas le système lui-même que je trouve problématique, mais la façon dont ces commissions sont présentées.

Les chaînes de nouvelles en continu nous présentaient ces commissions comme si elles étaient des téléromans ou des séries de téléréalité. Elles se battaient pour les cotes d’écoute et présentaient des publicités choc qui ressemblaient plus à des bandes-annonces de film qu’à des publicités pour la couverture d’un sujet d’importance. Presque autant de temps était passé à critiquer l’apparence physique et la personnalité du juge, des avocats et des gens présents dans la salle que leurs dires. Ils ont passé des jours à discuter de choses sans importance et à chasser des rumeurs qui seraient inadmissibles en cour. Les gens que l’on soupçonne d’être coupables sont étrangement affligés d’une perte de mémoire sélective…

Bref, nos commissions d’enquête donnent l’impression d’être des spectacles, non pas des exercices sérieux. Les résultats ne sont jamais ceux que la population attendait. Évidemment, je ne rêve pas en couleurs. Penser que l’on va voir les gens impliqués défiler un à un, admettre leurs fautes et demander la clémence du président de la commission relève de la fantaisie, mais si l’on regarde les résultats des poursuites criminelles en relation avec la Commission Gomery, est-ce que le résultat final aurait été bien différent sans l’existence de cette fanfare? Est-ce que la Commission Bastarache a donné quoi que ce soit de concret? Encore mieux, est-ce que la Commission Johnson a produit des changements pour améliorer la sécurité des citoyens sur nos routes alors que 88% rapportent être inquiets de l’état des infrastructures de la région de Montréal? Si l’on observe les résultats, les commissions d’enquête de la dernière décennie ressemblaient plus à une tentative d’offrir « du pain et des jeux »…

Je ne suis pas le plus grand fan de Jean Charest, loin de là, mais je considère tout de même que son argumentaire est correct lorsqu’il refuse d’autoriser une commission, même si je doute de ses intentions. Comme une grande tranche de la population, je pense qu’il cache quelque chose, mais quand je pense aux raisons évoquées plus haut, a-t-on vraiment besoin de cette commission?

S’il y a une chose que je trouve problématique, c’est que l’enquête soit effectuée par la Sûreté du Québec. Selon moi, il y a un conflit d’intérêts. Comment le gouvernement provincial peut–il espérer une évaluation impartiale lorsque le corps de police qui fait enquête est sous la juridiction de ce même gouvernement? S’il doit y avoir enquête policière, je crois qu’il serait juste que la Gendarmerie Royale du Canada s’en occupe. Du moins, cela offrirait une meilleure assurance de l’impartialité du processus.

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Pour lire l’article original

FFQ, Rona Ambrose et Thomas Mulcair…Ironie concernant la motion sur l’avortement défaite hier.

septembre 27, 2012 3 commentaires

Source: Wikipedia

Je dois admettre que je trouve ça un peu ironique.  Hier, la motion portant sur la réouverture du débat sur l’avortement (M312 de Stephen Woodworth) a été défaite aisément, ce qui était très prévisible.  Lors du vote, plusieurs ministres du gouvernement conservateur – incluant la ministre de la condition féminine, Rona Ambrose – ont voté pour cette motion.  En réponse, la Fédération des Femmes du Québec exige la démission de la ministre.

Il me semblait que les groupes féministes, tel la FFQ, militaient pour le libre-choix des femmes dans ce débat.  Pourtant, ici, nous avons une femme qui considère que le débat devrait être réouvert, donc qui exerce son libre-choix.  Mais ce choix ne semble pas plaire à la FFQ.  Comment est-ce qu’une femme pourrait s’opposer au statu quo – c’est à dire, l’avortement à volonté payé par l’État?

Est-ce que ces groupes sont vraiment « pro-choix », tel qu’ils l’annoncent?  Cette citation de la présidente de la FFQ, Alexa Conradi, en dit long:

« [La ministre] a de toute évidence refusé de défendre un droit fondamental des femmes, et à cet égard-là, elle n’est pas compétente pour assumer son rôle »

Un Droit fondamental?  Quand je regarde la Charte des Droits et Libertés, qui liste les « Droits fondamentaux », je ne vois pas un article qui dit:  « Toute femme désirant terminer sa grossesse avant terme est autorisée à le faire »

J’ai beaucoup plus l’impression que la FFQ est intéressée de défendre le droit inconditionnel de commettre le meurtre de son enfant à naître que de laisser le choix aux femmes de décider comme elles veulent.  Peut-être que madame Ambrose est en faveur de l’avortement, mais aimerait qu’il soit balisé, étant donné l’absence de toute législation entourant l’avortement au Canada, ce qui expliquerait son vote en faveur de cette motion.

Nous ne le savons pas et la FFQ non plus.  Ce n’est pas important pour les féma-fascistes de la Fédération des Femmes du Québec.  Ce qui importe c’est que la ministre a osé contredire le dogme féministe et elle doit en payer le prix.

***

D’un autre côté, nous avons le chef de l’Opposition Officielle – Thomas Mulcair, qui s’insurge que le Premier Ministre ait permis « à huit ministres et deux secrétaires parlementaires de voter pour », alors que le PM lui-même ait voté contre la motion.  Le NPD a même critiqué le fait que le gouvernement permettait un vote libre sur la question.  Encore une fois, j’apprécie l’ironie de la chose…  Le Nouveau Parti Démocratique qui s’insurge parce que le gouvernement permet un vote libre – la plus grande expression de démocratie (!) que la Chambre des Communes possède…

Why I am not a « Québécois »

septembre 25, 2012 Laisser un commentaire

*** The following is a translation of my previous blog post.  Having many american friends, I would like them to be able to read this particular post, which explains a lot about how I identify myself as a Canadian.***

Source: Google Images

Any resident of Quebec knows this well: for the past 40 years, the political debate in this province took place on a different axis than the rest of the West.

While the USA, France, Germany and other Western nations campaigned for Left or Right wing issues, Quebec, was focusing on what is now called « The National Question « , which boils down to this: » Should Quebec secede from Canada and form an independent nation.  »

But all this is ancient history and I am not teaching anyone anything, especially since the vast majority of my readers are residents of the Province of Quebec.

I want to clarify one thing:

I am not a Québécois, although I was born in Quebec and I have lived here all my life.

Before your jump over the barricades and call me a traitor, let me explain.

I’m French-Canadian, like my ancestors who grew up before the separatist movement became the political force it is today.

The fact that I was born on Jesus Island (Laval) does not differentiate me from any French-Canadian born in Bathurst, New Brunswick, Saint-Boniface, Manitoba, or in a Francophone community on the edge of the 417 on the road to Ottawa .

But according to the Nationalists, whether separatist or not, there is a difference. The « Québécois » must have additional rights because it is part of a distinct « nation » and must be advantaged over other provinces by Ottawa in decisions affecting them.

It seems that these rights are not to be granted to other French-Canadians – those living outside Quebec – because the Nationalists argue that Quebec should be favored, not the Francophone population, regardless of their place of residence.

This has been confirmed to me by Mathieu Bock-Côté (a separatist blogger and highly-regarded young intellectual), who bailed out from that same debate when I forced him into a corner to face this truth, under the pretext that he needed to write his next newspaper commentary. It’s not the only time I’ve noticed this, but it was a clear example that hundreds have witnessed and was worth mentioning here.

This is why I refuse to use the term « Québécois » when I identify myself. I am a French-Canadian living in the province of Quebec. I am not « special » because I had the luck to be born in this province with a francophone majority. I am a citizen like any other and I find it insulting that our provincial government, regardless of the party running it, believes that the Québécois is a being superior to French Canadians – or at least, promotes favoritism that would penalize the latter while he claims to defend « the french civilization in North America. »

Pourquoi je ne suis pas un « Québécois »

septembre 25, 2012 9 commentaires

Source: Google Images

Tout résidant du Québec le sait très bien:  Depuis les 40 dernières années, le débat politique a eu lieu sur un axe différent que celui du reste de l’Occident.

Pendant que les USA, la France, l’Allemagne et les autres nations occidentales militaient pour des politiques de Gauche ou de Droite, le Québec, lui, faisait bande à part en se concentrant sur ce qu’on nomme aujourd’hui « la question nationale », qui se résume à ceci:  « Est-ce que le Québec devrait faire sécession avec le Canada et former une nation indépendante. »

Mais tout ceci est de l’histoire ancienne et je n’apprend rien à personne, surtout que la très vaste majorité de mon lectorat sont des résidents de la province de Québec.

Je voudrais clarifier une chose:

Je ne suis pas Québécois, malgré que je suis né au Québec et que j’y ai vécu toute ma vie.

Avant de sauter aux barricades et me traiter de traître, laissez-moi expliquer.

Je suis Canadien-Français, comme mes ancêtres ayant grandi avant que le mouvement séparatiste devienne la force politique qu’il est aujourd’hui.

Le fait que je sois né sur l’Île Jésus ne me différencie aucunement du Canadien-Français né à Bathurst au Nouveau-Brunswick, ou à Saint-Boniface, Manitoba, ou dans une communauté francophone sur le bord de la 417 en route vers Ottawa.

Mais selon les Nationalistes, qu’ils soient séparatistes ou non, il y a une différence.  Le « Québécois » doit bénéficier de droits supplémentaires car il fait partie d’une « nation » distincte et doit être favorisé par Ottawa lors de décisions affectant les provinces.

Il semblerait que ces droits ne seraient pas accordés aux autres Canadiens-Français – ceux vivant hors-Québec – car les Nationalistes militent pour que le Québec soit favorisé, non pas la population francophone, peu importe leur lieu de résidence.

Ceci m’a déjà été confirmé par Mathieu Bock-Côté, qui s’est défilé du débat sous prétexte qu’il devait continuer d’écrire ses textes lorsque je l’ai confronté à cette réalité.  Il n’est pas le seul l’avoir fait, mais c’était un exemple clair dont des centaines ont été témoin.

C’est pourquoi je refuse d’utiliser le terme « Québécois » quand je m’identifie.  Je suis un Canadien-Français résidant dans la province de Québec.  Je ne suis pas plus spécial qu’un autre parce que j’ai eu la chance de naître dans cette province à majorité francophone.  Je suis un citoyen comme un autre et je trouve ça insultant que notre gouvernement provincial, peu importe la couleur, considère que le Québécois est un être supérieur au Canadien-Français – ou au minimum, prône un favoritisme qui pénaliserait ce dernier alors qu’il se réclame de défendre le « Fait français en Amérique ».

Mésinformation Radiocanadienne (2)

Voici un autre exemple classique de mésinformation Radiocanadienne…  L’article n’est pas mensonger, mais un tableau, présenté dans cet article, contient de l’information clairement inexacte.

 

Dans ce tableau, qui parle du taux de taxation sur la consommation, le Québec y est représenté avec un taux de 14.5%, sous celui de la Nouvelle-Écosse qui est de 15%.

Ce tableau tente de faire croire qu’il y a 5% de TPS et 9.5% de TVQ sur le sous-total avant taxes, alors que la TVQ est ajoutée suite à la facturation de la TPS. La TVQ taxe donc la TPS.

Si je prends un montant de 100$ et que j’ajoute la TPS de 5%, on a 105$.

Si j’ajoute la TVQ de 9.5% à ce 105$. ça donne un montant de 114.98$ (114.975 arrondi). Le taux de la taxe sur la consommation au Québec n’est donc pas de 14.5%, mais de 14.975%

Ce n’est pas un scandale monstre, mais je pensais que ça valait la peine d’être mentionné.

Cliquez ici pour l’article en question

Mésinformation Radiocanadienne…

ImageRadio-Canada a posté un article aujourd’hui disant que les changements climatiques étaient prouvés par les faits.

Étant un sceptique, j’ai évidemment eu des doutes sur la véracité de cette affirmation.  En lisant l’article, je découvre qu’ils citent une nouvelle « étude » de James Hansen, un des grands gurus de l’Église Réchauffiste.  Évidemment, j’ai commencé à chercher pour d’autres sources qui parle de la même information.

J’ai trouvé un autre article qui traite de ce sujet, celui-ci dans le New York Times.
Miraculeusement, la version du NYT est moins biaisée que celle de Radio-Canada que j’ai posté un peu plus tôt.  Honnêtement j’ai été très surpris, mais la fin de l’article est éloquente.  L’étude de Hansen n’est pas considérée sérieuse par certains de ses pairs.

« But some other scientists described the Hansen paper as a muddle. Claudia Tebaldi, a scientist with an organization called Climate Central that seeks to make climate research accessible to the public, said she felt that the paper was on solid ground in asserting a greater overall likelihood of heat waves as a consequence of global warming, but that the finding was not new. The paper’s attribution of specific heat waves to climate change was not backed by persuasive evidence, she said.

Martin P. Hoerling, a researcher with the National Oceanic and Atmospheric Administration who studies the causes of weather extremes, said he shared Dr. Hansen’s general concern about global warming. But he has in the past criticized Dr. Hansen for, in his view, exaggerating the connection between global warming and specific weather extremes. In an interview, he said he felt that Dr. Hansen had done so again.

Dr. Hoerling has published research suggesting that the 2010 Russian heat wave was largely a consequence of natural climate variability, and a forthcoming study he carried out on the Texas drought of 2011 also says natural factors were the main cause.

Dr. Hoerling contended that Dr. Hansen’s new paper confuses drought, caused primarily by a lack of rainfall, with heat waves.

“This isn’t a serious science paper,” Dr. Hoerling said. “It’s mainly about perception, as indicated by the paper’s title. Perception is not a science.” »

Pourquoi est-ce que Radio-Canada omet d’inclure cette information dans son article?

Encore une fois, je dois porter plainte chez Radio-Canada pour avoir publié un article clairement biaisé et qui omettait de l’information cruciale dans le but de promouvoir leur agenda Réchauffiste.

Pour lire l’article de Radio-Canada, cliquez ici

Pour l’article du New York Times, cliquez ici

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