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Archive for septembre 2012

FFQ, Rona Ambrose et Thomas Mulcair…Ironie concernant la motion sur l’avortement défaite hier.

septembre 27, 2012 3 commentaires

Source: Wikipedia

Je dois admettre que je trouve ça un peu ironique.  Hier, la motion portant sur la réouverture du débat sur l’avortement (M312 de Stephen Woodworth) a été défaite aisément, ce qui était très prévisible.  Lors du vote, plusieurs ministres du gouvernement conservateur – incluant la ministre de la condition féminine, Rona Ambrose – ont voté pour cette motion.  En réponse, la Fédération des Femmes du Québec exige la démission de la ministre.

Il me semblait que les groupes féministes, tel la FFQ, militaient pour le libre-choix des femmes dans ce débat.  Pourtant, ici, nous avons une femme qui considère que le débat devrait être réouvert, donc qui exerce son libre-choix.  Mais ce choix ne semble pas plaire à la FFQ.  Comment est-ce qu’une femme pourrait s’opposer au statu quo – c’est à dire, l’avortement à volonté payé par l’État?

Est-ce que ces groupes sont vraiment « pro-choix », tel qu’ils l’annoncent?  Cette citation de la présidente de la FFQ, Alexa Conradi, en dit long:

« [La ministre] a de toute évidence refusé de défendre un droit fondamental des femmes, et à cet égard-là, elle n’est pas compétente pour assumer son rôle »

Un Droit fondamental?  Quand je regarde la Charte des Droits et Libertés, qui liste les « Droits fondamentaux », je ne vois pas un article qui dit:  « Toute femme désirant terminer sa grossesse avant terme est autorisée à le faire »

J’ai beaucoup plus l’impression que la FFQ est intéressée de défendre le droit inconditionnel de commettre le meurtre de son enfant à naître que de laisser le choix aux femmes de décider comme elles veulent.  Peut-être que madame Ambrose est en faveur de l’avortement, mais aimerait qu’il soit balisé, étant donné l’absence de toute législation entourant l’avortement au Canada, ce qui expliquerait son vote en faveur de cette motion.

Nous ne le savons pas et la FFQ non plus.  Ce n’est pas important pour les féma-fascistes de la Fédération des Femmes du Québec.  Ce qui importe c’est que la ministre a osé contredire le dogme féministe et elle doit en payer le prix.

***

D’un autre côté, nous avons le chef de l’Opposition Officielle – Thomas Mulcair, qui s’insurge que le Premier Ministre ait permis « à huit ministres et deux secrétaires parlementaires de voter pour », alors que le PM lui-même ait voté contre la motion.  Le NPD a même critiqué le fait que le gouvernement permettait un vote libre sur la question.  Encore une fois, j’apprécie l’ironie de la chose…  Le Nouveau Parti Démocratique qui s’insurge parce que le gouvernement permet un vote libre – la plus grande expression de démocratie (!) que la Chambre des Communes possède…

Avortement, esclavage…même combat: Déterminer qui est et n’est pas une « Personne »

septembre 26, 2012 1 commentaire

S’il y a un sujet controversé, c’est l’avortement.  Les féministes (ainsi que plusieurs autres femmes) disent qu’il s’agit d’un sujet clos.  La décision a été prise il y a 25 ans et ne doit, sous aucune circonstances, être débattue à nouveau.  Le simple fait de proposer d’ouvrir un débat sur le sujet entraîne inévitablement les gens qui soutiennent l’avortement – qui font usage du terme « politiquement correct » « Pro-Choix » pour paraître plus gentils – à cracher leur venin sur toute personne qui ose s’y opposer.

Certaines mouvances ont toujours aimé avoir le pouvoir de dire qu’un groupe de gens ne sont pas des « personnes » ou des « humains ».

Pendant des millénaires, l’esclavage a été utilisé pour accomplir le travail trop dangereux ou ardu.  Un esclave, par définition, n’est pas une personne.  Il (ou elle) est la propriété de son maître.  Il y a 150 ans, on ne considérait pas les noirs comme des êtres humains, ce qui permettait aux citoyens de plusieurs pays d’en faire ce qu’ils voulaient. Un maître qui tuait un de ses esclaves n’avait pas besoin de se justifier, n’avait pas de procès et si jamais on le lui reprochait, il pouvait dire qu’il avait le droit de tuer son chien si le besoin s’en fait sentir, donc pourquoi n’aurait-il pas le droit de tuer son esclave?  Dans les deux cas, il s’agit d’un individu qui se débarrasse de sa propriété, c’est tout.

Le même argument est donné aujourd’hui par les Pro-avortement pour justifier sa pratique et sa gratuité.

« Ce n’est qu’un amas de cellules, pas une personne! »

« C’est mon corps, ça m’appartient et c’est mon choix de me faire avorter »

« C’est pratiquement un parasite!  Il utilise mes nutriments pour survivre et il me cause des malaises. »

C’est très facile de modifier une telle phrase pour l’appliquer à l’esclavage…

« C’est juste un nègre, c’est pas une personne »

« C’est mon esclave, il m’appartient et c’est mon choix de tuer mon esclave »

« C’est pratiquement un parasite!  Il mange trop, brise mes outils et ne travaille pas fort! »

Aujourd’hui, on ne considère pas le foetus comme un être humain, ce qui permet aux citoyens d’en faire ce qu’ils veulent. Une femme enceinte qui se fait avorter n’a pas besoin de se justifier et n’a même pas besoin d’en parler au père de l’enfant…C’est son choix.  Pourtant, si madame décide de conserver l’enfant, le père est condamné à être responsable de son développement.  La mère, elle, peut renier toute responsabilité sans aucune conséquence.

On me dira que plusieurs femmes ont des dépressions suite à un avortement, que certains avortements ont des complications qui mettent la vie de la femme en danger, etc…

J’aimerais poser une question aux féministes et aux autres qui supportent l’avortement.

Qui a pris la décision d’avoir une relation sexuelle?  Même si on fait usage de protection, une grosesse demeure toujours possible.  La seule forme de contraception qui fonctionne à 100%, c’est l’abstinence…

Donc pourquoi est-ce qu’une femme peut renier sa responsabilité?  Selon les lois actuelles, une femme à la liberté d’avoir une relation sexuelle avec n’importe quel quidam, mais elle n’est absolument pas tenue responsable de ses actions.  Enceinte après avoir couché avec 38 gars différents dans le mois?  Pas grave, l’avortement est disponible et ne coûte absolument rien pour le « bénéficiaire »!

Évidemment, la carte du viol demeure.  Quoique je puisse comprendre pourquoi une femme voudrait se faire avorter suite à un viol, je ne comprends pas pourquoi on condamne à mort l’enfant à naître pour un acte dont il n’est aucunement responsable!  Tenir quelqu’un responsable pour quelque chose qu’il n’a pas fait relève de l’idiotie.

Heureusement, le sujet revient graduellement dans nos médias et un véritable débat devrait avoir lieu sous peu.  Si ce n’est pas la motion de M. Woodworth à Ottawa qui va le débuter, ce sera quelqu’un d’autre qui le fera.

Peu importe ce que les féministes peuvent dire, le débat n’est pas clos.  La Cour Suprême du Canada a imposé une décision.  L’avortement devrait être débattu – et voté – à la Chambre des Communes, non pas décidé arbitrairement à huis-clos par 9 juges.

J’ai tout de même l’espoir que d’ici 150 ans, on va regarder l’avortement avec le même dégoût et incompréhension que l’esclavage.

Why I am not a « Québécois »

septembre 25, 2012 Laisser un commentaire

*** The following is a translation of my previous blog post.  Having many american friends, I would like them to be able to read this particular post, which explains a lot about how I identify myself as a Canadian.***

Source: Google Images

Any resident of Quebec knows this well: for the past 40 years, the political debate in this province took place on a different axis than the rest of the West.

While the USA, France, Germany and other Western nations campaigned for Left or Right wing issues, Quebec, was focusing on what is now called « The National Question « , which boils down to this: » Should Quebec secede from Canada and form an independent nation.  »

But all this is ancient history and I am not teaching anyone anything, especially since the vast majority of my readers are residents of the Province of Quebec.

I want to clarify one thing:

I am not a Québécois, although I was born in Quebec and I have lived here all my life.

Before your jump over the barricades and call me a traitor, let me explain.

I’m French-Canadian, like my ancestors who grew up before the separatist movement became the political force it is today.

The fact that I was born on Jesus Island (Laval) does not differentiate me from any French-Canadian born in Bathurst, New Brunswick, Saint-Boniface, Manitoba, or in a Francophone community on the edge of the 417 on the road to Ottawa .

But according to the Nationalists, whether separatist or not, there is a difference. The « Québécois » must have additional rights because it is part of a distinct « nation » and must be advantaged over other provinces by Ottawa in decisions affecting them.

It seems that these rights are not to be granted to other French-Canadians – those living outside Quebec – because the Nationalists argue that Quebec should be favored, not the Francophone population, regardless of their place of residence.

This has been confirmed to me by Mathieu Bock-Côté (a separatist blogger and highly-regarded young intellectual), who bailed out from that same debate when I forced him into a corner to face this truth, under the pretext that he needed to write his next newspaper commentary. It’s not the only time I’ve noticed this, but it was a clear example that hundreds have witnessed and was worth mentioning here.

This is why I refuse to use the term « Québécois » when I identify myself. I am a French-Canadian living in the province of Quebec. I am not « special » because I had the luck to be born in this province with a francophone majority. I am a citizen like any other and I find it insulting that our provincial government, regardless of the party running it, believes that the Québécois is a being superior to French Canadians – or at least, promotes favoritism that would penalize the latter while he claims to defend « the french civilization in North America. »

Pourquoi je ne suis pas un « Québécois »

septembre 25, 2012 9 commentaires

Source: Google Images

Tout résidant du Québec le sait très bien:  Depuis les 40 dernières années, le débat politique a eu lieu sur un axe différent que celui du reste de l’Occident.

Pendant que les USA, la France, l’Allemagne et les autres nations occidentales militaient pour des politiques de Gauche ou de Droite, le Québec, lui, faisait bande à part en se concentrant sur ce qu’on nomme aujourd’hui « la question nationale », qui se résume à ceci:  « Est-ce que le Québec devrait faire sécession avec le Canada et former une nation indépendante. »

Mais tout ceci est de l’histoire ancienne et je n’apprend rien à personne, surtout que la très vaste majorité de mon lectorat sont des résidents de la province de Québec.

Je voudrais clarifier une chose:

Je ne suis pas Québécois, malgré que je suis né au Québec et que j’y ai vécu toute ma vie.

Avant de sauter aux barricades et me traiter de traître, laissez-moi expliquer.

Je suis Canadien-Français, comme mes ancêtres ayant grandi avant que le mouvement séparatiste devienne la force politique qu’il est aujourd’hui.

Le fait que je sois né sur l’Île Jésus ne me différencie aucunement du Canadien-Français né à Bathurst au Nouveau-Brunswick, ou à Saint-Boniface, Manitoba, ou dans une communauté francophone sur le bord de la 417 en route vers Ottawa.

Mais selon les Nationalistes, qu’ils soient séparatistes ou non, il y a une différence.  Le « Québécois » doit bénéficier de droits supplémentaires car il fait partie d’une « nation » distincte et doit être favorisé par Ottawa lors de décisions affectant les provinces.

Il semblerait que ces droits ne seraient pas accordés aux autres Canadiens-Français – ceux vivant hors-Québec – car les Nationalistes militent pour que le Québec soit favorisé, non pas la population francophone, peu importe leur lieu de résidence.

Ceci m’a déjà été confirmé par Mathieu Bock-Côté, qui s’est défilé du débat sous prétexte qu’il devait continuer d’écrire ses textes lorsque je l’ai confronté à cette réalité.  Il n’est pas le seul l’avoir fait, mais c’était un exemple clair dont des centaines ont été témoin.

C’est pourquoi je refuse d’utiliser le terme « Québécois » quand je m’identifie.  Je suis un Canadien-Français résidant dans la province de Québec.  Je ne suis pas plus spécial qu’un autre parce que j’ai eu la chance de naître dans cette province à majorité francophone.  Je suis un citoyen comme un autre et je trouve ça insultant que notre gouvernement provincial, peu importe la couleur, considère que le Québécois est un être supérieur au Canadien-Français – ou au minimum, prône un favoritisme qui pénaliserait ce dernier alors qu’il se réclame de défendre le « Fait français en Amérique ».

Le gouvernement actuel n’a aucune légitimité

septembre 24, 2012 29 commentaires

(Source: La Presse)

Je n’accorde aucune légitimité à l’actuel gouvernement du Québec, qui a remporté une minorité très faible alors que les médias de masse militaient activement pour leur élection.  Sans l’influence médiatique, qui a mis les bouchées doubles pour supprimer le fait que le PLQ n’était pas en train d’imploser et qui minimisait l’importance de la CAQ, nous aurions eu un gouvernement Libéral minoritaire qui aurait perdu son chef. (Charest était cuit, peu importe les évènements)

Je refuse de reconnaître un gouvernement qui, face à une minorité parlementaire, évite les débats en faisant passer leurs lois par décret.

Je refuse de reconnaître un gouvernement qui, moins d’un mois après son élection, a annoncé la destruction de l’économie québécoise avec la fermeture de Gentilly-2, un moratoire sur les gaz de shale, un cabinet rempli d’incompétents et la taxation rétroactive de nos « riches ».

Je refuse de reconnaître un gouvernement qui ment sur les intentions du gouvernement fédéral et attaque ses institutions dans le but d’attiser la flamme séparatiste et créer de la chicane entre Québec et Ottawa.

Je refuse de reconnaître un gouvernement qui considère que la culture devrait être mandatée et protégée par l’État, qui isole la population du reste du monde en encourageant l’unilinguisme et la peur de « l’Autre » et qui le fait en prétextant qu’il le fait pour notre bien, car sinon, notre peuple serait anéanti par l’assimilation anglophone.

Je refuse de reconnaître un gouvernement qui nomme comme ministre une personne qui considère qu’un chinois vaut moins qu’un français à cause de la langue qu’il parle à la maison, même s’ils parlent tous deux français en public.

Je refuse de reconnaître un gouvernement qui se veut le porte-voix des lobbys environnementaux, étudiants et syndicaux.

Bref, je refuse de reconnaître le gouvernement Péquiste de Pauline Marois.

Donnez-moi un « Point Godwin », mais…

septembre 12, 2012 1 commentaire

Donnez-moi le « Point Godwin », mais suite à une petite discussion sur le sujet, je voulais démontrer les similitudes entre le « Programme en 25 points » du NSDAP (Parti Nazi) et les propositions du PQ.

Voici donc un « Programme en 19 points ». Les seules modification que j’ai fait sont des retraits de certains passages, changé « Allemagne » et « allemand » pour Québécois, non-allemand pour « anglophone et « christianisme positif » par « laïcité institutionnelle ».

Honnêtement je ne vois rien, dans ces 19 points restants, qui n’est pas déjà dans la plateforme péquiste ou qui n’a pas été sérieusement considéré par des péquistes de renom et ensuite mentionné dans les médias.

Programme en 19 points:

1. Nous exigeons la constitution d’un Québec souverain, réunissant tous les Québécois sur la base du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

2. Nous exigeons l’égalité des droits du peuple québécois au regard des autres nations,

4. Seuls les citoyens bénéficient des droits civiques. Pour être citoyen, il faut être de sang québécois, la confession importe peu. Aucun Anglophone ne peut donc être citoyen.

5. Les non-citoyens ne peuvent vivre au Québec que comme hôtes, et doivent se soumettre à la juridiction sur les étrangers.

6. Le droit de fixer la direction et les lois de l’État est réservé aux seuls citoyens. Nous demandons donc que toute fonction publique, quelle qu’en soit la nature, ne puisse être tenue par des non-francophones. Nous combattons la pratique parlementaire, génératrice de corruption, d’attribution des postes par relations de parti sans se soucier du caractère et des capacités.

7. Nous exigeons que l’État s’engage à procurer à tous les citoyens des moyens d’existence. Si le pays ne peut nourrir toute la population, les non-citoyens devront être expulsés du Québec.

8. Il faut empêcher toute nouvelle immigration d’anglophones. Nous demandons que tous les anglophones établis au Québec soient immédiatement contraints de quitter le Québec.

9. Tous les citoyens ont les mêmes droits et les mêmes devoirs.

10. Le premier devoir de tout citoyen est de travailler, physiquement ou intellectuellement. L’activité de l’individu ne doit pas nuire aux intérêts de la collectivité, mais s’inscrire dans le cadre de celle-ci et pour le bien de tous. C’est pourquoi nous demandons :

12. Considérant les énormes sacrifices de sang et d’argent que toute guerre exige du peuple, l’enrichissement personnel par la guerre doit être stigmatisé comme un crime contre le peuple. Nous demandons donc la confiscation de tous les bénéfices de guerre, sans exception.

13. Nous exigeons la nationalisation de toutes les entreprises appartenant aujourd’hui à des trusts.

14. Nous exigeons une participation aux bénéfices des grandes entreprises.

15. Nous exigeons une augmentation substantielle des pensions des retraités.

16. Nous exigeons la création et la protection d’une classe moyenne saine, la remise immédiate des grands magasins à l’administration communale et leur location, à bas prix, aux petits commerçants. La priorité doit être accordée aux petits commerçants et industriels pour toutes les livraisons à l’État, aux Länder ou aux communes.

20. L’extension de notre infrastructure scolaire doit permettre à tous les Québécois bien doués et travailleurs l’accès à une éducation supérieure, et par là à des postes de direction. Les programmes de tous les établissements d’enseignement doivent être adaptés aux exigences de la vie pratique. L’esprit national doit être inculqué à l’école dès l’âge de raison. Nous demandons que l’Etat couvre les frais de l’instruction supérieure des enfants particulièrement doués de parents pauvres, quelle que soit la classe sociale ou la profession de ceux-ci.

21. L’État doit se préoccuper d’améliorer la santé publique par la protection de la mère et de l’enfant, l’interdiction du travail de l’enfant, et par un puissant soutien à toutes les associations s’occupant de l’éducation physique de la jeunesse.

23. Nous exigeons la lutte légale contre le mensonge politique conscient et sa propagation par la presse. Pour permettre la création d’une presse québécoise, nous demandons que :

a. Tous les directeurs et collaborateurs de journaux paraissant en langue française soient des citoyens québécois.

b. La diffusion des journaux non québécois soit soumise à une autorisation expresse. Ces journaux ne peuvent être imprimés en langue française.

c. Soit interdite par la loi toute participation financière ou toute influence de non-Québécois dans des journaux québécois. Les journaux qui vont à l’encontre de l’intérêt public doivent être interdits. Nous demandons que la loi combatte un enseignement littéraire et artistique générateur d’une désagrégation de notre vie nationale

24. Nous exigeons la liberté au sein de l’État de toutes les confessions religieuses, dans la mesure où elles ne mettent pas en danger son existence ou n’offensent pas le sentiment moral du peuple québécois. Le Parti en tant que tel défend le point de vue d’une laïcité institutionnelle, sans toutefois se lier à une confession précise. Il est convaincu qu’un rétablissement durable de notre peuple ne peut réussir que de l’intérieur, sur la base du principe : l’intérêt général passe avant l’intérêt particulier.

25. Pour mener tout cela à bien, nous demandons la création d’un pouvoir central puissant, l’autorité absolue du parlement politique central sur l’ensemble du Québec et de ses organisations, ainsi que la création de Chambres professionnelles et de bureaux municipaux chargés de la réalisation, dans les différentes régions, des lois-cadre promulguées par l’État.

L’abbé Raymond Gravel blâme la droite pour le meurtre du Métropolis

septembre 10, 2012 2 commentaires

Plus tôt cet après-midi, le Réseau De l’Information de Radio-Canada (RDI), diffusait les funérailles officielles de la victime de l’attentat du Métropolis, Denis Blanchette.  Pour l’occasion, RDI a cru bon d’inviter l’ex-député bloquiste Raymond Gravel – qui, par pure coincidence, était également curé de l’église de La Plaine, municipalité ou j’ai grandi.

On a demandé à M. Gravel ce qui pouvait pousser des gens à commettre de tels crimes.  Raymond Gravel a répondu ceci:

Raymond Gravel: « […]J’comprends pas que quelqu’un puisse avoir une réaction comme celle-là, de vouloir la tuer parce qu’elle a été élue Première Ministre, tsé c’est incroyable. J’comprends là, que le gars est désaxé, mais en même temps , j’trouve que l’élément déclencheur n’aurait même pas lieu…lieu d’être là, bon. »

Michel Viens: « Mais est-ce qu’on pourra revenir en arrière, selon vous? Est-ce qu’on pourra faire en sorte qu’un jour on se sente davantage en sécurité qu’on ne le sente actuellement, là?.

RG: « Ben j’aimerais ça. Moi j’aimerais ça, mais faudrait p’t’être pas que…la Droite…c’est la Droite qui est très…très drastique parfois…pis euh…qui provoque des évènements comme ceux-là »

Après avoir été informé de cette citation absurde, je suis allé voir mon compte Twitter.  Par pur hasard, je suis tombé sur ce tweet d’Influence Communications:

Vous pouvez imaginer que je suis tombé en bas de ma chaise en lisant ceci quelques instants après avoir appris ce que l’abbé Gravel venait de dire…  Mais ça fait longtemps que je suis le travail d’Influence Communications et j’apprécie beaucoup leur travail d’analyse médiatique.  J’ai donc décidé de les aviser en répondant à leur « tweet ».  Voici ce qu’on m’a répondu:

Moins d’une heure plus tard, ils ont trouvé et posté le clip sur Youtube, le liant à leur compte facebook:

Ça fait du bien de gagner une fois de temps en temps!

P.S:  Merci à Arielle Grenier, qui a posté les dires de M. Gravel sur facebook!

P.P.S: Merci aussi à Jeff Plante qui a posté ces dires en premier.

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