Benoît Dutrizac vs Marcel Aubut…

L’Idiot Utile Dutrizac à invité Marcel Aubut à son émission pour discuter de sa nouvelle affectation comme Président du Conseil d’Administration de Century Iron Mines. Tout va bien, jusqu’à ce que le camarade Dutrizac arrive avec la question des redevances minières…

Me. Aubut a beau avoir tenté de lui expliquer qu’il ne faisait que présider sur le conseil, qu’il n’était pas CEO ou COO, et qu’il serait ceci à temps très partiel, rien n’y fit, Dutrizac avait la bave au menton et n’allait pas lâcher le morceau contre ce “larbin des grandes entreprises”…

…jusqu’à ce que Me. Aubut réalise qu’il était en train d’argumenter avec un idiot et il a abruptement mis fin à l’entrevue.

Dutrizac aurait dû s’informer sur les rôles et responsabilité d’un Président du Conseil n’est pas de prendre des décisions, mais de présider (lire: ÊTRE LE MODÉRATEUR) de la discusion et donc de bien s’assurer que tous les points à l’ordre du jour ont été présentés ainsi que d’autres tâches connexes…
C’est comme si on demandait au Président de l’Assemblée Nationale de dire ce que le gouvernement va faire pour régler une question X…

Mais faut-il être cave! Nous ne sommes que lundi, mais j’ai le goût de lui refiler le chapeau du Connard de la Semaine…

Sitrep 3 Septembre 2011

Ce blogue est présentement en pause.  En plus d’être chroniqueur du Prince Arthur Herald, Mes tâches reliées à l’organisation et à la médiatisation du Forum sur l’Éducation ne me laissent plus le temps de travailler sur ce blogue

Ceci ne veux pas dire que j’abandonne ce site et les plans pour son expansion.  À partir de la fin septembre, ce blogue sera revitalisé et sera mis à jour fréquemment.

D’ici là, je vous souhaite de passer de bons temps

Catégories:Politique

PAH – Ce que le Journal de Montréal cache dans ses sondages.

Lundi matin, dans le Journal de Montréal, un sondage sur les intentions de vote faisait son apparition(1). Selon ce sondage, effectué par Léger Marketing au nom de l’agence QMI, le PQ est en difficulté avec seulement 24% des intentions de vote, ce qui descendrait à 16% si un parti mené par François Legault voyait le jour. Comme presque tous les sondages sur la politique, c’est ce qui n’est pas mentionné dans les médias qui est le plus intéressant.


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PAH-Les études supérieures et la culture de la réussite

(ceci est ma première chronique qui a été publiée vendredi le 20 août 2011)

 

L’éducation au Québec est un sujet chaud qui provoque toujours des débats. Le taux de décrochage est élevé – particulièrement chez les garçons – mais toute tentative de prendre contrôle de la situation échoue lamentablement.

Avec les taux de décrochage si élevés dans les quartiers plus pauvres, nos médias sont enclins à blâmer la pauvreté pour les piètres résultats scolaires de ces secteurs. Il est beaucoup trop facile de faire cette association et donc il faut creuser un peu plus pour trouver les véritables causes. Voici une perspective « Politiquement Incorrecte » qui peut expliquer un peu les choses


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Chronique du Vendredi

Plusieurs de mes lecteurs sont déjà au courant, mais je voudrais simplement rendre ceci officiel:

Je suis maintenant chroniqueur pour le Prince Arthur Herald.

Ma chronique paraît à tous les vendredis et portera principalement sur la Rectitude Politique et la manipulation de l’information, ce qui sont les sujets principaux de ce blogue.

Je ne publierai pas les textes intégraux car je ne veux pas m’approprier une partie du traffic qui devrait aller sur leur site, mais je vais poster le premier paragraphe ainsi qu’un lien vers le reste de l’article.

Ces publications du vendredi seront identifiées avec le préfixe PAH pour les différencier de mes publications standard.

Réseau Liberté-Québec – Forum sur l’Éducation

août 22, 2011 2 commentaires

Pour ceux qui me connaissent (ou qui sont allé voir mon profil facebook) je suis non seulement membre du Réseau Liberté-Québec (un des tout premiers, d’ailleurs), je fais également partie de la Section Locale du Grand Montréal en tant qu’attaché de presse.

J’annonce donc sur ce blogue la tenue d’un évènement du RLQ-GM à Laval le samedi 17 Septembre 2011.

Voici le texte de l’annonce effectuée sur http://rlqmontreal.ca:

FORUM SUR L’ÉDUCATION : C’EST LE TEMPS DE S’INSCRIRE!

La section locale RLQ GRAND-MONTRÉAL est fière d’annoncer la tenue de cet événement qu’elle prépare depuis sa fondation. Celui-ci aura lieu le 17 septembre 2011, à l’hôtel Holiday Inn Laval. Vous pouvez prendre connaissance du programme et vous y inscrire en consultant notre rubrique Événements.

Vous serez à même de constater que nous avons réuni une brochette d’invités fort intéressants qui sont plus des témoins économiques de l’actualité scolaire que de soi-disant experts pédagogiques venus nous instruire sur les tenants et aboutissants de l’éducation. Or, c’est précisément le but de cette rencontre : susciter la discussion! Par ailleurs, nous souhaitons parler d’éducation dans une perspective que l’on aborde rarement, soit : le coefficient de corrélation qui, dans toute société économiquement saine, doit exister entre formation scolaireet comportement socioéconomique. Au Québec, il est clair que celui-ci se trouve déficitaire : le taux d’entrepreneuriat y atteint tout juste 7%, à peine 12% de la population y détient des placements, le taux d’épargne personnelle y représente un maigre 1.5% du revenu disponible, l’endettement autant individuel que collectif y prend des proportions dramatiques, la productivité y est si faible que la province se classe au 54e rang sur les 60 états nord-américains.  À cet égard, il n’y a aucun doute que le système scolaire porte une responsabilité dans le développement des attitudes que les Québécois adoptent à l’endroit de l’économie.

«Le redressement du système scolaire québécois ne viendra pas de l’intérieur», soutient Robert Deschamps, fondateur du RLQ GRAND-MONTRÉAL et concepteur de l’événement. «La Ministre de l’éducation aura beau réunir tant qu’elle voudra les divers intervenants du monde de l’éducation, ceux-ci ne seront jamais aptes ni disposés à arrimer l’école à l’économie. Nous allons donc demander à ceux et celles qui la font véritablement tourner, cette économie, comment façonner l’éducation pour que celle-ci transmette aux générations futures une connaissance adéquate des rouages économiques».

Hâtez-vous! Les places sont limitées!

Voici quelques uns des invités:

M. Réjean Breton, Ex-professeur de droit à l’Université Laval

Spécialiste en droit du travail

Auteur du livre intitulé : «Les monopoles syndicaux

dans nos écoles et nos villes»

M. Adrien Pouliot, Vice-président de la Commission politique de

l’ADQ

Ex-président du Conseil de l’Institut économique

de Montréal

Mme  Joane Côté, conjointe, Planificatrice financière, Groupe

Investors

Présidente d’honneur de la «Fondation de la

Cité de la santé de Laval»

Pour connaître l’horaire de la journée, cliquez ici    –>  Forum Sur l’Éducation

Au plaisir de s’y rencontrer!

A-t’on vraiment besoin de redevances minières?

août 15, 2011 1 commentaire

Un de ces jours quelqu’un va devoir m’expliquer pourquoi il faut que le gouvernement reçoive des redevances quand une compagnie privée décide de miner pour des ressources naturelles.

Je n’arrive pas à comprendre comment le Québec peut rester compétitif (en assumant qu’il l’est déjà, ce qui est un autre débat)  dans les marchés miniers en imposant une surtaxe sur chaque tonne de produit extrait, ou sur les profits que l’entreprise génère…surtout qu’il impose des taxes à tous les niveaux de production en plus…

Avant qu’on me taxe de corporatiste ou de mercantiliste, laissez-moi expliquer pourquoi je trouve que le gouvernement en prend beaucoup plus que sa « juste part ».

Pour fin d’exemple, veuillez notez que le processus qui suit assume que le produit est fabriqué 100% au Québec, donc extrait, transformé, fabriqué et vendu ici.  Évidemment ceci n’est pas souvent le cas, mais il s’agit de montrer que le gouvernement met sa main dans votre poche à TOUS les niveaux de la production.  Si le produit est importé, la taxation débute plus loin dans le processus et s’il est exporté elle termine plus tôt, mais peu importe, il vous est carrément impossible de vous introduire dans le marché sans que vous soyez taxé…à multiples reprises.

***

1 : La compagnie minière s’installe après avoir examiné les lieux et déterminé que l’effort en vaut la peine.  Avant même d’extraire la ressource, la compagnie devra payer pour l’exploration, ses installations, etc.  Évidemment ils doivent payer des taxes la dessus, incluant les impôts des employés ayant effectué l’exploration.

2 : La ressource est minée – des travailleurs sont essentiels, évidemment.  Ces travailleurs vont payer des impôts sur leur revenu.  Également, étant donné qu’ils sont à l’emploi, ces mêmes travailleurs vont dépenser leur argent et aider à faire rouler l’économie locale.  Ils paieront des taxes de vente et autres taxes avec leur argent.

3 : Les commerces où les employés de la mine achètent leurs produits paient des taxes et impôts aussi.

4 : Lorsque la ressource est extraite, il faut maintenant la transformer pour en faire ce qu’on veut.  Généralement l’entreprise minière et l’entreprise qui transforme la ressource n’est pas la même.  Donc des taxes de vente seront versées pour cette transaction.  Il faut dont transporter la ressource d’un endroit à l’autre.  Le camionneur paie des impôts sur son revenu, des taxes sur l’essence (environ 43 sous du litre, si le prix est de 1.30$/litre – ajoutez 3 sous de taxe s’il fait le plein dans la région métropolitaine grâce à l’AMT) et aussi des taxes sur les produits qu’il achète.

5 : Ensuite la matière première est transformée.  La compagnie qui effectue ce travail paie des taxes et impôts comme la compagnie qui a extrait la ressource.  Elle paie ses employés qui eux paient également de l’impôt sur leur revenu et ils consomment des biens, payant donc taxes de ventes en fournissant des revenus à ces commerces, qui eux aussi paient taxes et impôts.

6 : Une fois la matière première transformée, elle doit donc être envoyée aux compagnies qui l’utilisent pour fabriquer des produits. Cette compagnie doit payer des taxes de vente pour acquérir le produit transformé.  Encore une fois, un camionneur va transporter ce cargo. Il paiera donc des taxes sur sa consommation d’essence, d’autres impôts sur son revenu et d’autres taxes de vente pour les articles achetés avec son argent.

7 : La compagnie qui fabrique le produit reçoit la matière transformée.  Elle paie donc taxes foncières et impôts aux entreprises.  Ses employés paient des impôts sur le revenu et des taxes de vente sur ce qu’ils achètent avec ce qu’ils ont été payés.  Finalement le produit fini est vendu au magasin, donc ce magasin paiera des taxes de vente sur ce produit.

8 : Il faut maintenant livrer ce produit fini au magasin, donc encore une fois, des taxes sur l’essence consommée seront payées, le camionneur en paiera sur son revenu et il paiera des taxes sur les articles qu’il achète avec son revenu et le reste de son activité économique.

9 : Le magasin à enfin son produit fini.  Il paie des taxes aussi.  Ses employés paient aussi des impôts et paient des taxes de vente lorsqu’ils dépensent les fruits de leur labeur.

10 : Finalement, le consommateur achète son produit.  Il paiera des taxes de vente pour se le procurer.  S’il a pris son véhicule pour venir, il dépensera donc pour payer les taxes sur l’essence lorsqu’il fera le plein, mais s’il a pris le transport en commun, il a donc payé des taxes de vente sur la carte ou le billet.  Non seulement ça mais le tarif inclus une partie des frais relié à la consommation d’essence de ce transport (si tel est le cas…)

***

Donc ce processus, que j’ai mis en 10 étapes, inclus de multiples taxes  à chacune des instances.  Non seulement la compagnie paie des taxes et impôts, mais les employés aussi, directement et indirectement.

NOTA: J’ai édité le texte suite à un passage qui aurait pu porter à confusion.  Initialement j’ai mentionné que la compagnie minière achetait le “terrain” et donc payait des taxes la dessus – c’est inexact.  Ils paient pour le “claim” mais il n’y a pas d’imposition là dessus.  J’ai donc remplacé cette mention par une mention des salaires des employés et les frais encourus lors de l’exploration.

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